Je m’appelle Fili, né à Adjamé en Côte d’Ivoire, je suis un citoyen du monde.

Grandi au Burkina, j’ai très tôt découvert ma passion pour la musique africaine dans les rues du quartier. Les premiers instruments que j’ai touché c’est le Djembé et le N’goni. Et ça y est j’ai trouvé deux chéries pour la vie.

Mon premier groupe s’appelait Beoogonooma… Eh et ça veut dire quoi? Traduction en français :

Demain ça ira mieux.

Mon message à vous:

On n’a pas besoin d’eau propre pour éteindre le feu

Le groupe Beoogonooma a participé à de nombreux festival au Burkina Faso, comme p.ex. au Fespaco à Ouagadougou, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision. C’est l’un des plus grands festivals de cinéma africain, la nuit du Griot et bien d’autres concerts dans la région.

C’est en 2005 que les membres du groupe se retrouvaient pour la première fois en Europe pour participer à la rencontre internationale des jeunes musiciens pour des échanges musicales et culturels à Grenoble. En 2011 le groupe a participé au Festival meyouzik au Luxembourg. Et c’est la même année que le groupe a partagé la scène avec Tiken Jah Fakoly, Nneka, Patrice et de nombreux autres grands musiciens au Festival Esperanzah en Belgique.

En 2011 après la rencontre entre Fili et Philippe, le hiphop et le reggae se sont trouvé et formé. Filiband joue une musique pour réveiller les consciences. Ses paroles agissent de la guerre, l’injustice et l’amour que subit la population de son pays d’origine, de l’Afrique et du monde entier.